Mini-Transat 2013 - Soutenez François Lamy

13.09/2013 - COCKTAIL « Mini-Transat 971 » le vendredi 20 septembre à 18 heures, au GUADELOUPE MARLIN CLUB LA MARINA

28.03/2013 - Maxi soirée pour Mini-transat. Le 13 avril venez soutenir le projet de François LAMY de participation à la prochaine Mini-Transat (départ 13 octobre à Douarnenez, arrivée fin novembre à Pointe-à-Pitre).

15.10.2012 - France Antilles. VOILE - Mini Transat

Il avait participé à la Mini Transat en 1989. Vingt-trois ans plus tard, François Lamy se verrait bien en finisher, l'an prochain, dans la marina de Pointe-à-Pitre, au terme de 40 jours de course. Mais le chemin est encore long.

PRÉPARATION. François Lamy dispose d'un an pour finir les préparatifs, dont la recherche de sponsors, et disputer la mini transat dans les meilleures conditions Un démâtage cinq jours après le début de la deuxième étape. Et une seconde portion conclue en 23 jours au lieu des 18 prévus. C'était en 1989. Un goût amer qui reste dans la bouche de François Lamy, 23 ans plus tard. « J'avais fini sous un gréement de fortune. On était parti de Concarneau pour rejoindre Fort-de-France après une escale aux Canaries » , se souvient-il. En 2013, il reprendra la mer pour la Mini Transat. De Douarnenez, en Bretagne, jusqu'à Pointe-à-Pitre. « Cette arrivée en Guadeloupe, c'est ce qui m'a motivé. C'est une occasion à ne pas laisser passer, assure-t-il. Franchir l'arrivée dans le chenal de Pointe-à-Pitre, j'en rêve d'autant que la Route du Rhum c'est un budget quatre fois supérieur. »

Arrivé sur l'île en 1994, il y a construit sa vie autour de la mer. Chef d'une entreprise spécialisée dans la vente et la révision de radeaux de sauvetage, cet homme né à Grenoble se lance donc un nouveau défi. « Je n'y vais pas pour faire du convoyage. C'est une régate, je veux faire une performance sportive, assène-t-il. Je veux réaliser le meilleur résultat possible. Mais les concurrents sont jeunes, ils seront certainement mieux préparés que moi. J'ai une entreprise à faire tourner, j'aurai moins de temps pour m'entraîner. »

Pour réussir son pari, il mise sur l'expérience dans la préparation. « Le bateau et moi serons dans les meilleures conditions possibles. Je sais ce que je dois faire pour être prêt » , promet-il.

LE SEUL GUADELOUPÉEN EN LICE ?

Son navire déjà acheté, il doit maintenant trouver les 50 000 euros restant pour être très performant. « J'ai besoin d'argent pour des voiles neuves, un mât solide, la nourriture ou le transport. J'espère le trouver le plus vite possible car plus le départ approche, plus le stress va monter. Ce ne serait pas idéal » , reconnaît le marin. À 50 ans, il rêve de revivre une aventure d'exception. « On est ministe à vie. Il y a un esprit particulier entre les participants. Nous sommes 80 au départ, une soixantaine devrait arriver, estime Lamy. Il y a beaucoup d'entraide entre tout le monde. »

Celui qui devrait être le seul Guadeloupéen en lice - « il faut se qualifier et le délai commence à raccourcir » - va devoir poursuivre son apprentissage pour compter uniquement sur lui-même. « On n'a pas le droit à un routage météo extérieur, explique-t-il. Nous n'avons aucune communication hormis celle fournie à tout le monde pour les conditions météo. Il faut donc que j'acquière une bonne connaissance. J'ai les bases, il me reste un an pour progresser. » Un an pour qu'enfin, le mauvais souvenir de 1989 disparaisse à jamais.

Source : Tom MOLLARET France-Antilles Guadeloupe 15.10.2012